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Mardi 7 Septembre 2010
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Un Traité des Solidarités Européennes



Un Traité des Solidarités Européennes
Je partage la préconisation du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz lorsqu’il dit que l’Europe a besoin de solidarité, d’empathie et « pas d’une austérité qui va faire bondir le chômage ». Et pourtant, si la marge de manœuvre des gouvernements face au dictakt des places boursières est étroite, la réponse apparaît comme mal mesurée et la stratégie fortement inadaptée. Sans doute et nous en sommes tous d’accord, faut-il réduire les déficits. La dimension idéale pour se faire est l’Union et pas les États membres individuellement. Le risque étant de voir les compétitions encore une fois, occuper les esprits.
Quoique les gouvernements fassent, rien ne pourra satisfaire les financiers que le gain qu’ils pourront en retirer. Seule la prise d’une décision politique commune et forte pourra régler la situation vis-à-vis des officines. C’est le moment, d’autant que l’Europe est bien devenue la dimension idéale de traitement de la situation. La zone euro l’est en tout cas. Plus personne ne semble en douter. Et c’est bien dans cet espace communautaire que s’organisent tant bien que mal les stratégies sensées installer pour les citoyens de l’Union comme aux pour les interlocuteurs du reste du monde, les outils d’un retour à la croissance. Pour y arriver, il est necessaire d’ouvrir les portes de la zone euro aux membres de l’Union qui n’y sont pas encore et qui le souhaitent.
Mais ce n’est pas d’une austérité coordonnée dont les États européens ont besoin. Mais de politiques coordonnées sur les champs élargis de la gravitation économique. Politiques monétaires et financières, choix économiques, ré industrialisation des territoires, actions et protections sociales sont à traiter, ensemble et de façons coordonnées.
C’est donc bien une nouvelle étape de la construction européenne qui s’ouvre aux Européens. Ceux-ci ont besoin de lisibilité dans l’avenir et pas de peurs. Ils ont besoin d’espoir et même plus, d’espérance. Le moment est venu d’engager l’Europe sur le chemin de la consolidation et d’une ambition commune. Le noyau dur est l’Union économique et monétaire. La monnaie commune est la base d’instauration de politiques communes nouvelles. La citoyenneté européenne en est l’autre versant. Repartons de là et pensons la vision approfondie de ce que peut être l’Union européenne. Outre les solidarités de fait, l’Europe doit se construire ses formes nouvelles de solidarités. Schuman le déclarait, Stigltiz le confirme : « C’est d’abord et avant tout le manque de solidarité qui menace la viabilité du projet européen ».
Mais il ne s’agit pas simplement de le dire, il faut le faire et porter ce projet européen loin devant. Le construire pour les décennies qui viennent en plaçant le devenir des personnes comme axe prioritaire. En ce sens chacun doit s’engager et développer des idées nouvelles, des formes d’actions innovantes. Une grande majorité des Européens est convaincue du bien fondé de la construction européenne. Une Europe qui n’est pas seule au monde mais qui interagit avec les autres régions du monde.
Pour que l’Union ne court pas au désastre, pour que l’avenir ne soit placé dans la seule perspective de l’austérité et donc du désenchantement, Il s’agit de donner une direction commune claire à cette Europe voulue et acceptée par le plus grand nombre. Ses champs d’interventions et obligations doivent être qualifiés et identifiés. Cela passe par la rédaction d’un texte fédérateur et fort. Pourquoi ne pas imaginer un Traité des Solidarités Européennes.

Emmanuel Morucci



1.Posté par David CABAS le 31/05/2010 00:00
Connaissez vous la loi Giscard Pompidou et le Traité de Maastrich ?

Alors que les bourses chutent, que l'Euro est à l agonie, que les plans d'austérités se multiplie à travers l'Europe, il serait sage de connaître les vrais raisons de l'augmentation de la dette !

Le bon sens commun voudrait que la dette soit du à trop de sociale, trop de santé, trop de services publiques, trop de fonctionnaires, trop de retraites. Nos responsables politique se font l'écho d'un tel message et mettent en œuvre des plans sensés répondre aux problèmes de la dette !

Mais tout ceci est une arnaque : L'arnaque de la dette !

Jusqu'au 3 janvier 1973, la Banque de France avait le droit d'émettre du crédit à très bas taux d'intérêt afin de financer les besoins de l'état et d'investir dans les projets d'avenir !

Mais sous prétexte d'inflation, le gouvernent Giscard Pompidou a cru bon empêcher la Banque de France de faire son travail en transférant de fait le pouvoir aux banques privés. Et oui depuis cette époque la France s'endette auprès des marchés financiers avec des taux d'intérêts élevés et c'est obligatoire pour tous les pays membres depuis Maastrich et les traités suivants!

En claire, ce sont les taux d'intérêts imposés sur la dette qui créer l'augmentation folle des dette publique !

L'alternative

Un retour au crédit publique productive, redonner le pouvoir au nation de battre monnaie afin de l'investir non dans les bulles spéculatives ou dans les jeux des casinos financiers mais bien dans l'économie physique au service de la population et du travail humain.

Nous devons dire Non au chantage de l'empire de la finance de la City de Londre et de Wall Street à New York

Si tu veux rejoindre la bataille pour changer le système économique rejoins moi sur mon groupe : http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts

David CABAS
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